Pourquoi voyager au Népal ?

Voyage au Népal

Faire un voyage au Népal, c’est partir à la découverte de l’un des pays les plus diversifiés du monde. C’est aller à la rencontre de populations et de cultures imprégnées de traditions ancestrales.

Le Népal, c’est bien sûr la haute chaîne himalayenne. Le pays ne se réduit pas à cela cependant. Les collines de la partie médiane du pays abritant les vallées de Katmandou et de Pokhara, de même que la plaine, les savanes et les jungles du Terai au sud présentent une diversité d’attraits susceptibles d’en intéresser plus d’un. Le voyageur peut y pratiquer de nombreuses activités : trekking en haute montagne, visite des sites historiques de la vallée, randonnée sur les crêtes entourant Katmandou, rafting en eau vive et combien d’autres.

Les Népalais

Que dire des Népalais ? Un peuple accueillant, des coutumes parfois étonnantes, une manière de vivre fascinante imprégnée par la tradition et la ferveur religieuse. On a longtemps surnommé le Népal le « pays des dieux ». Le temps n’a rien changé. Le Népal est un temple à ciel ouvert. Non seulement les lieux de culte en témoignent mais le quotidien des Népalais est imprégné de leur foi, tout comme les paysages de la vallée ou de la haute montagne.

L’Himalaya du Népal

L’Himalaya du Népal constitue fort probablement la destination privilégiées des trekkeurs. Il abrite huit des 10 plus hauts sommets du monde. Sans doute, est-ce la région qui représente le mieux la diversité himalayenne, tant au plan géographique que culturel. L’Himalaya du Népal se distingue notamment par le grand nombre et la variété des circuits de trekking qu’il offre de même que par leur degré de difficulté. Plusieurs des sommets que l’on y côtoie sont les plus élevés du monde. Mettre le cap sur l’Himalaya du Népal pour y réaliser un trekking, c’est partir à l’aventure et vivre un dépaysement hors du commun.

L’éco-tourisme

L’activité touristique au Népal est devenue l’une des premières sources d’entrée de devises fortes dont le pays a impérieusement besoin pour se développer. Année après année, les voyageurs, notamment les trekkeurs, sont venus de plus en plus nombreux visiter la vallée de Katmandou, les parcs nationaux et les hautes vallées de l’Himalaya. Cette manne touristique n’a pas eu que des impacts positifs. Non planifié et mal contrôlé, le tourisme de masse a accentué le problème de la surutilisation des ressources naturelles du pays et a contribué à la fragilisation de certains écosystèmes. Heureusement, sous l’impulsion des grands mouvements de sensibilisation à l’importance de la protection de l’environnement, le tourisme de masse au Népal se convertit graduellement à l’écotourisme, une manière plus responsable de voyager préconisant un plus grand souci pour la préservation de l’environnement et le respect des cultures autochtones. En souscrivant aux objectifs de l’écotourisme, les voyageurs, en particulier les trekkeurs, peuvent constituer un rouage non négligeable pour le développement durable de cette région. Il y va de l’avenir des communautés qui nous accueillent là-bas et, au bout du compte, de la qualité de cette partie du patrimoine mondial que nous lèguerons collectivement aux générations futures.

L’activité touristique au Népal est devenue l’une des premières sources d’entrée de devises fortes dont le pays a impérieusement besoin pour se développer. Année après année, les voyageurs, notamment les trekkeurs, sont venus de plus en plus nombreux visiter la vallée de Katmandou, les parcs nationaux et les hautes vallées de l’Himalaya. Cette manne touristique n’a pas eu que des impacts positifs. Non planifié et mal contrôlé, le tourisme de masse a accentué le problème de la surutilisation des ressources naturelles du pays et a contribué à la fragilisation de certains écosystèmes. Heureusement, sous l’impulsion des grands mouvements de sensibilisation à l’importance de la protection de l’environnement, le tourisme de masse au Népal se convertit graduellement à l’écotourisme, une manière plus responsable de voyager préconisant un plus grand souci pour la préservation de l’environnement et le respect des cultures autochtones. En souscrivant aux objectifs de l’écotourisme, les voyageurs, en particulier les trekkeurs, peuvent constituer un rouage non négligeable pour le développement durable de cette région. Il y va de l’avenir des communautés qui nous accueillent là-bas et, au bout du compte, de la qualité de cette partie du patrimoine mondial que nous lèguerons collectivement aux générations futures.